Un mois de médiation scientifique avec le personnel de Genopolys

8 février 2019 : Atelier sur l'Oeil


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys) avec Cécile Delettre (chercheuse INSERM à l’INM)
2 classes de CM1 de l’école St Odile, Montpellier


Lors de cet atelier, les enfants ont pu tout d’abord découvrir comment était fait un œil, à l’aide d’une maquette d’œil humain. Ils ont observé la cornée de leur voisin, la pupille des animatrices grossir quand il y a peu de lumière et rétrécir à la lumière, puis découvert l’intérieur avec les photorécepteurs et la tâche aveugle.
Ensuite à l’aide de petits jeux et expériences, ils ont découvert que notre œil capte la lumière et envoie un signal au cerveau, et que c’est ensuite le cerveau qui « décide » de ce qu’on voit. Et parfois il se trompe !
Enfin, à l’aide d’un petit jeu avec les 2 yeux ou un seul œil, les enfants ont appris que notre cerveau se sert de l’image venant des 2 yeux pour en faire une seule, en 3 dimensions ! avec un seul œil, on voit très mal les distances et les reliefs.
Un message très important sur lequel nous avons insisté : l’œil ne se répare JAMAIS. Il faut donc en prendre soin, mettre des lunettes de soleil pour protéger ses photorécepteurs d’une lumière trop forte, et des lunettes de protection quand on bricole.

11 février 2019 : Formation des doctorants sur la médiation scientifique


9 doctorants suivent la formation à la médiation proposée par Genopolys en association avec les CEMEA-Occitanie. Formateurs: Magali Kitzmann (Chercheuse CNRS, responsable Culture Scientifique à Genopolys), Marie Péquignot (Chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys), Gilles Guillon (chercheur CNRS à l’IGF, président d’honneur des CEMEA Occitanie)


• Une formation théorique (5h) concernant : les objectifs attendus d’ateliers scientifiques de découverte, les techniques d’animation à développer associées à la gestion d’un groupe de jeunes. Ces démarches feront appel au champ de l’éducation nouvelle et intègrent les bases de l’animation de jeune public.

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14 février 2019 : Formation Ma Thèse en Jeu Vidéo


15 doctorants (formation proposée par l'Ecole Doctorale CBS2) inscrits ont suivi 6h de formation "Ma Thèse en Jeu Vidéo";
Formateurs: Magali Kitzmann (Chercheuse CNRS, responsable Culture Scientifique à Genopolys), Marie Péquignot (Chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys), Brice Maurin (Responsable Pédagogique de la section Jeux Vidéo de l’école ArtFX) et Anais moressa (Chargée de mission à Science Animation) :


Le jeu vidéo traité sous l’aspect de la médiation scientifique.
-Un seul message clair et simple à faire passer quelie que soit la complexité de leur sujet de thèse
-Comment est conçu un prototype de jeu vidéo en 48h, tout ce qui est techniquement possible ou pas, sachant que ces jeux seront destinés à des adolescents.
-Connaitre les spécialités des étudiants d’ArtFX (Game designer, Game Artist, Level Designer, Programmeur etc….) et avoir une pré-conception du jeu avant le début de la game jam.
-Pendant la gamejam créer un powerpoint expliquant le lien entre le jeu et le sujet de thèse, les règles du jeu et le travail en équipe durant les 48h.

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15 février 2019 : La bioéthique dans le métier de chercheur


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys)
1 classe de terminale du lycée Saint Joseph Pierre Rouge à Montferrier sur Lez.


Cette classe de terminale avait travaillé auparavant avec leur professeur sur différentes thématiques comme la naissance d'enfants ayant trois parents (dont une mère porteuse), l'élevage d'animaux pour produire des organes humains, l'affaire Vincent Imbert ou la naissance d'enfants issus d'une transplantation d'utérus.
Marie Péquignot était invitée par Mrs Pierre Montfraix et Benoit Viste pour présenter et discuter de l’éthique dans le métier de chercheur. Elle a tout d’abord présenté rapidement son parcours professionnel et les différentes questions éthiques liées à son travail sur les échantillons humains et sur les animaux. La discussion s’est ensuite lancée avec et dans la classe sur des thèmes comme :
- à qui appartient un échantillon humain et quelles sont les procédures éthiques qui y sont attachées (notion de consentement éclairé) ?
- à qui appartiennent les données issues du séquençage de l’ADN humain (notion de confidentialité, attention aux entreprises qui utilisent vos données ADN personnelles) ?
- est-ce que le chercheur qui découvre une anomalie de paternité dans un arbre généalogique a le droit d’en informer la famille ?
- est-ce qu’un animal créé pour la recherche a moins de droit qu’un animal sauvage ou qu’un animal élevé pour être mangé (notion de bien-être animal, très présent dans les laboratoires de recherche avec les saisines d’éthique, beaucoup moins présent dans les élevages intensifs)
- quelles sont les modalités d’un essai clinique chez l’humain (explication des procédures, des publics sur lesquels l’expérimentation est faite (homme/femme, malade/non malade)) ? avec un débat subsidiaire : est-ce qu’on peut utiliser une personne condamnée à mort contre son gré ? (rappel des essais américains sur les enfants déficients mentaux)
et bien d’autres sujets. Les étudiants ont été très actifs et ont débattu avec beaucoup de passion mais toujours beaucoup d’écoute, ce qui a donné une discussion très riche !

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19 Février 2019 : Brasseurs de science, Science et jeux :


Le 19 février 2019 à 18h30 dans la brasserie Le Dome à Montpellier, un « Brasseurs de Sciences » animé par John Bandelier (Kimiyo), en présence de Morgane Le Ny (Kimiyo) , de Jennifer Carré (Laboratoire de l’Engagement) et de Magali Kitzmann (Genopolys) s’est déroulé sur le thème « Science et Jeux ».


Le JEU, tout le monde connait. Mais chacun en a sa propre définition. Pour ce brasseur de sciences, nous avons joué à répondre à des questions.
Donc le jeu c’est pour tous « détente et convivialité » et de manière antinomique le mot « règles » sort très rapidement. Effectivement connaissez-vous un jeu qui n’a pas de règles ?
Jouer ce serait donc se faire plaisir en suivant des règles
Mais le plaisir provient-il d’un moment de partage et de collaboration ou de l’envie de gagner contre les autres ?
Probablement des deux, la notion de groupe restant primordiale
Le JEU peut-il simplement permettre d’amuser les personnes, de détendre l’atmosphère ou doit-il servir de support à un apprentissage ?
Tout dépend du message que le médiateur scientifique tient à faire passer. Le jeu en tant que  brise-glace, comme outil de sensibilisation, comme outil participatif ou comme moyen d’apprentissage d’une notion scientifique.
Demandez à un groupe de professionnels de la médiation scientifique qui ne se connait pas d’imaginer un jeu en 20 min sur des thématiques comme les OGMs, le Gentrification (aussi appelée « boboisation ») ou la Relativité Générale et vous obtenez des jeux assez aboutis (histoire vécue lors de ce brasseurs de Science).
Le mot JEU par lui-même semble déclencher la réminiscence d’émotions positives liées à l’enfance communes à toutes personnes.

Pour conclure le JEU qu’il soit immersif, de stratégie, de hasard, de réflexion, de vitesse, de rôle, de société, de cartes ou de plateau, est un formidable outil de médiation scientifique à utiliser sans modération pour tout public !

21 février 2019 : Forum des métiers


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys)
6 classes de 3è du Collège Vincent Badie, Montarnaud


Au collège Vincent Badie, est organisé chaque année, sur une après-midi, un forum des métiers qui rassemble des professionnels de tous horizons (agriculture, santé, petite enfance, gendarmerie, restauration,…). Chaque élève des 6 classes de 3è doit rencontrer au moins 3 professionnels de domaines différents pour leur poser des questions préparées avec leurs professeurs.
Pour la 3è année consécutive, Marie Péquignot s’est prêtée au jeu durant les 3 heures, discutant successivement avec une vingtaine d’élèves des différents métiers de la recherche, en particulier de son métier de chercheuse, de son parcours et des différents parcours permettant de le faire, de ses avantages et de ses contraintes, ainsi que de ses débouchés. Un moment très intéressant !

25 février 2019 : Conférence "Pathologies de la vision" à l’Université de Tiers Temps (UTT)


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys)
40 auditeurs environ


L’Université du Tiers Temps propose des cycles de conférences sur des thèmes extrêmement variés pour le Grand Public. Marie Péquignot intervenait dans le cadre d’un module "Neurosciences" organisé par le Pr Joël Bockaert. La conférence a commencé par une présentation de la structure et du fonctionnement de l’œil, puis de quelques-unes des pathologies de la vision comme le décollement de la rétine, la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA) et le glaucome, avec le point sur les causes et les risques associés. La présentation s’est ensuite terminée par une présentation des différentes thérapies envisagées (génique, cellulaire, pharmacologique et prosthétique), de leur mode de fonctionnement et de l’avancée de la recherche pour chacune.

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28 février 2019 : Audition des candidats Ma Thèse en Jeu Vidéo


13 doctorants ont montré leur projet de jeu vidéo à Genopolys devant un jury composé de 7 personnes:
Magali Kitzmann (Genopolys), Marie Péquignot (Genopolys), Brice Maurin (Jeux Vidéo ArtFX), Anais Moressa (Science Animation), Stéphanie Martinetti (ED CBS2), Cyril Sarrauste de Menthière (IGH) et Claire Dupont (candidate ma Thèse en jeu Vidéo 2018)
Les 5 doctorants sélectionnés pour la scientific game Jam "Ma Thèse en jeu Vidéo" 2019 sont (par ordre alphabétique):

Matthias Catteau, sujet de thèse: Microenvironnement cellulaire: un frein aux effets bénéfiques du réentrainement à l'effort chez le patient BPCO?


Philippe Lionel Ebengue Atega, sujet de thèse: étude des effluents d'exhaure minière: caractérisation des sources, analyse des flux dans le cadre d'une démarche d'économie circulaire, évaluation des éventuelles conséquences épidémiologiques, et propositions de scénarios de traitements éventuels.

Alexandre Mignucci, sujet de thèse: Connectivité et utilisation de l'espace d'espèces commerciales cotières majeures méditerranéennes à l'interface lagune-mer: impact du réchauffement climatique implications pour la gestion.

Emie Peralez-Carleton, sujet de thèse: habiter le centre nocturnalisé des villes moyennes universitaires en Europe. Quel (dé)place(ment) pour la culture étudiante en ville?

Kevin Vidaud-Laperriere, sujet de thèse: L'implication du système d'estimation des magnitudes dans la représentation du nombre.

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 Janvier 2019

 

14 Janvier 2019 : conférence « Œil et art »


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM (Institut de Neurosciences de Montpellier), Médiatrice scientifique à Genopolys)
Une centaine de Lycéens
Le Lycée Louis Feuillade, de Lunel organisait, pour la 4è année consécutive, sa Semaine des Sciences. Du 14 au 18 janvier, des chercheurs venant de disciplines très variées se sont relayés dans l’amphithéâtre du lycée pour présenter aux élèves un aspect de leur discipline en se mettant à leur portée. Le principe est simple : pour chaque conférence, il y a au moins 2 classes inscrites, les élèves viennent donc à la conférence avec leur professeur, mais tout autre élève intéressé par la conférence peut y assister à la place de son cours habituel. Une formule qui marche puisque les conférences se font toujours devant au moins une centaine de spectateurs.
Lundi 14 janvier, Marie Péquignot, chercheuse INSERM à l’Institut des Neurosciences de Montpellier (équipe Vision), et médiatrice de Génopolys, a donc parlé devant une centaine d’élèves et quelques professeurs sur le thème Œil et Art. Dans un premier temps, elle a fait prendre conscience aux élèves de l’importance de la vue et de nos yeux dans notre vie de tous les jours et dans notre imaginaire, et ce dans toutes les cultures. Puis, après quelques rappels sur la structure et la fonction de l’œil, la conférence avait pour objet de montrer comment nos 2 yeux et notre cerveau travaillent ensemble pour nous faire voir, et comment l’art visuel se sert des méthodes mais aussi des approximations de cette collaboration pour nous faire voir et ressentir plus qu’une image.Lunel

14 Janvier 2019 : accueil d’étudiants en Master 1 diététique de l’UM (Université de Montpellier)


Dans le cadre d’une initiation à la recherche, 4 étudiants en master 1 Diététique ont été accueillis pour une après-midi de visites, d’expérimentation et de rencontres avec les chercheurs de l’IGH (Institut de Génétique Humaine) et de l’IGF (Institut de Génomique Fonctionnelle).
Programme de l’après-midi : coordination Florence Gizard (Enseignante-chercheuse à l’IGH) et Magali Kitzmann (chercheuse CNRS en charge de la culture scientifique à Genopolys)
Accueil à Genopolys, présentation du fonctionnement de deux Instituts l’IGH et l’IGF (Magali Kitzmann, chercheuse CNRS en charge de la culture scientifique à Genopolys, 15min)

Atelier Drosophile à l’IGH 30 min:
La drosophile comme modèle génétique, son observation à la loupe, son sexage
Isabelle Busseau (chercheuse CNRS à l’IGH)
Germain Busto (Post-Doctorant à l’IGH)

Atelier Microscopie à l’IGH 30 min:
Observation de mitoses filmées par les microscopes de la plateforme, visite de la plateforme MRI de l’IGH (plateforme Biocampus).
Marie-Pierre Blanchard (Ingénieure de Recherche CNRS à l’IGH)
Julio Mateos Langerak (Ingénieur de Recherche CNRS à l’IGH)

Discussion à Genopolys avec Sylvie Claaeysen (Chercheuse INSERM à l’IGF) et Caroline Ismeurt (doctorante à l’IGF), autour du microbiote et Alzheimer (45 min).

Discussion à l’IGH avec Anne Fernandez (chercheuse CNRS à l’IGH) et Florence Gizard (Enseignante-chercheuse à l’IGH) sur la Biologie Cellulaire et les modèles du diabète

Discussion à l’IGH avec Krzysztof Rogowski (chercheur CNRS à l’IGH) et Siem Van der Laan (Post-doctorant à l’IGH) sur la Biologie Cellulaire et les microtubules

 

15 janvier 2019 : Journée Portes de Ouvertes de l’IGH


1 classe de Lycéens en terminale S du Lycée La Merci à Montpellier
Programme de la matinée : (coordination Isabelle Busseau (chercheuse CNRS à l’IGH) et Magali Kitzmann (chercheuse CNRS en charge de la culture scientifique à Genopolys)
Accueil de la classe dans l’amphithéâtre de Genopolys
Isabelle Busseau, chercheuse CNRS à l’IGH : Introduction, présentation des intervenants, planning (5 min).
Clément Mettling, chercheur CNRS à l’IGH (15 min): Le VIH, sa découverte et les connaissances actuelles
La classe a ensuite été divisée en 4 groupes pour suivre 4 ateliers en parallèle de 30 minutes chacun

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Atelier Drosophile à l’IGH :
La drosophile comme modèle génétique, son observation à la loupe, son sexage
Isabelle Busseau (chercheuse CNRS à l’IGH)
Germain Busto (Post-Doctorant à l’IGH)

 

 

Atelier portesouverteswebMicroscopie à l’IGH :
Observation de larves de drosophiles (échantillons préparés par Thierry Chieutin (Chercheur CNRS à l’IGH)) par microscopie confocale, visite de la plateforme MRI de l’IGH (plateforme Biocampus).
Marie-Pierre Blanchard (Ingénieure de Recherche CNRS à l’IGH)
Amélie Sarrazin (Ingénieure d’Etude CNRS à l’IGH)

 

 

 

Atelier Interview des personnels de l’IGH :
Les élèves ont dû poser des questions sur les métiers de la recherche en allant à la rencontre des personnels de l’IGH. Un grand merci à tout le personnel de s’être prêté au jeu.

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Atelier Tetrahymena à Genopolys :
Observation de Tetrahymena et d’autres ciliés unicellulaires à la loupe, explication du modèle et de son mode très particulier de reproduction, explication des principes de la PCR.
Julie Saksouk (Technicienne CNRS à l’IGH)
Magali Kitzmann (chercheuse CNRS en charge de la culture scientifique à Genopolys)

 

21 Janvier 2019 : Atelier sur les cellules :

Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys) avec Cécile Delettre (chercheuse INSERM à l’INM) et Jessica Monnic (stagiaire en M1 Biotin à l’INM).
Tetrahymena, don de Julie Saksouk (technicienne CNRS à l’IGH)

2 classes de CM2 de l’école St Odile, Montpellier

Explication de l’utilisation d’un microscope avec observation d'un cheveu à l’œil nu puis au microscope x400.
Observation de cellules végétales
-une algue verte, l'élodée
- l'oignon rouge
Observation de cellules animales
-des cellules buccales,
-du sang (coloration artificielle, globules rouges et blancs)
-des neurones en culture
-des cellules de peau en culture
-des cellules pigmentées de rétine.
Observation d’un organisme unicellulaire :
-Tetrahymena (cilié qui nage)

Les messages principaux :
1) le microscope permet de grossir beaucoup et donc de voir des choses qui ne se voient pas à l’œil nu.
2) les organismes vivants, animaux comme végétaux, sont composés d'unités vivantes. Il y a des organismes multicellulaires qui comportent plusieurs cellules, et les organismes unicellulaires qui sont une seule cellule.
3) les cellules des organismes multicellulaires ont des formes et des couleurs différentes selon leur fonction.

22 Janvier 2019 : Atelier sur les microbes :


Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys) avec Cécile Delettre (chercheuse Inserm à l’INM), Jessica Monnic (stagiaire en M1 Biotin à l’INM) et Magali Kitzmann (chercheuse CNRS en charge de la culture scientifique à Genopolys).

2 classes de CM2 de l’école St Odile, Montpellier

Les « microbes » nous entourent, ne sont pas visibles sauf avec un microscope et peuvent nous rendre malade. Cependant ils peuvent aussi nous être très utiles que ce soit dans notre intestin, dans nos cuisines (levure de boulanger) ou pour la respiration du sol.
Les enfants ont pu discuter pour citer les « microbes » qu’ils connaissaient (virus, bactéries) et ont pu apprendre que les champignons et les levures en faisaient aussi partie ; Ils ont pu observer des levures au microscope. On a demandé aux enfants de devenir des chercheurs en herbe en faisant une enquête. Comment peut-on vérifier que les microbes sont partout ?
A l’aide de boites de pétri contenant de la gélose et des nutriments nécessaires à la croissance des « microbes » les enfants ont fait des expériences. La notion de contrôles (de stérilité, de contaminations, positifs (bactéries, levures, moisissures) etc.) d’une expérience a été abordée. Après ces expériences « contrôles », les enfants ont pu tester leurs mains (sales ou après lavage avec du savon). Ils ont ensuite laissé libre court à leur imagination afin de tester les « microbes » présents dans leur environnement scolaire (trousse, gomme, crayon, sol, poignée de porte, portable, craie…). On leur a ensuite demandé de remplir un tableau pour qu’ils apprennent à émettre des hypothèses, à savoir, y aurait-il des « microbes » dans toutes les boites et en quelle quantité ?
Chaque test a été fait en parallèle sur des boites avec ou sans antibiotiques. Les boites sont restées dans les classes pour que les enfants puissent observer leur modification au cours du temps. Chaque enfant de la classe a pu réaliser une expérience de son choix.

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28 et 29 Janvier 2019 : Interprétation des résultats de l’atelier sur les microbes :

Marie Péquignot (chercheuse INSERM à l’INM, Médiatrice scientifique à Genopolys) avec Cécile Delettre (chercheuse Inserm à l’INM) et Jessica Monnic (stagiaire en M1 Biotin à l’INM)
2 classes de CM2 de l’école St Odile, Montpellier

Après une semaine d’incubation à température ambiante (notion de temps importante dans la démarche scientifique et l’attente d’un résultat), les résultats ont été interprétés. Chaque enfant a pu voir si ses hypothèses de départ étaient les bonnes, pourquoi certaines expériences n’avaient pas fonctionnées et comprendre que les antibiotiques étaient efficaces uniquement sur les bactéries et pas sur les champignons et les levures. La notion de « microbes » utiles a encore été mentionnée.

 

 

 

Manifestations précédentes

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Journée Escape Game Pédagogique